1. Lignes trop vagues. « Rénovation salle de bain : 5 400 € » n'est pas un devis. Sans désignation, quantité et prix unitaire par ouvrage, le client ne peut pas comparer et le devis n'est pas opposable en cas de litige.
2. Mauvais taux de TVA. Appliquer 10 % sur un logement de moins de deux ans, ou 5,5 % sur un lot non éligible, expose l'artisan au rappel de TVA : c'est lui qui reste redevable de la différence, pas le client.
3. Attestation TVA oubliée. Toute TVA réduite exige l'attestation simplifiée signée par le client, à conserver jusqu'à la fin de la cinquième année suivant les travaux.
4. Assurance décennale absente. Le nom de l'assureur et la zone de couverture sont obligatoires depuis 2016. Leur absence est un motif fréquent de refus de financement bancaire du chantier.
5. Pas de durée de validité. Sans date limite, vos prix restent opposables des mois plus tard, matériaux en hausse compris. Indiquez une validité de 30, 60 ou 90 jours.
6. Devis envoyé trop tard. Un devis remis sous 48 h a statistiquement bien plus de chances d'être signé qu'un devis envoyé deux semaines après la visite : le client a souvent déjà signé ailleurs.